MUTUELLE RÉTROACTIVE : AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS

 

Le besoin de souscrire une mutuelle à effet rétroactif naît toujours d’une urgence : une maladie ou un accident surviennent, entraînant des frais de santé importants chez une personne qui ne dispose pas de couverture complémentaire. Se tourner vers une mutuelle rétroactive qui accepterait de rembourser les dépenses déjà engagées est alors tentant. Bonne ou mauvaise idée ?

L’AVANTAGE DE LA MUTUELLE RÉTROACTIVE : UN REMBOURSEMENT DES FRAIS DÉJÀ ENGAGÉS

 

Vouloir souscrire une mutuelle rétroactive n’arrive que dans un cas : lorsqu’une personne sans complémentaire santé se retrouve confrontée à la maladie ou à un accident qui induisent des frais difficiles à supporter pour elle. Par exemple, une hospitalisation soudaine va, entre autres, donner lieu à la facturation par l’hôpital du forfait journalier, du jour de l’admission au jour de la sortie. D’un montant de 20 € par jour, les sommes cumulées peuvent vite devenir lourdes, d’autant que la Sécurité sociale n’intervient pas.

Mieux qu’une mutuelle sans délai de carence, le principe de la complémentaire rétroactive est alors de prendre en charge les dépenses d’ores et déjà engagées par l’assuré avant même la signature du contrat. Mais toutes les mutuelles ne sont pas rétroactives. Elles sont même peu nombreuses sur ce créneau. Pour en trouver une, il vaut mieux utiliser les comparateurs en ligne, voire négocier directement avec les organismes, car la rétroactivité des garanties est une faculté qui, lorsqu’elle existe, est rarement mise en avant par les assureurs.

 

LES INCONVÉNIENTS DE LA MUTUELLE RÉTROACTIVE

 

Malheureusement, derrière la belle promesse se cachent en général des conditions drastiques de prise en charge et des restrictions qui, finalement, rendent la mutuelle rétroactive peu attractive.

 

DES CONDITIONS PROPRES À CHAQUE ASSUREUR

Chaque assureur fixe ses propres conditions dans ses statuts ou règlements. Aussi, difficile de définir une règle générale en matière de rétroactivité des garanties. Une chose est sûre, rien n’oblige un assureur à accepter la prise en charge de dépenses déjà réalisées, résultant d’un risque survenu antérieurement à la conclusion d’un contrat. Et quand il l’accepte, c’est au prix d’une cotisation souvent majorée et de restrictions en termes de durée et de garanties.

UNE DURÉE DE RÉTROACTIVITÉ LIMITÉE

Inutile de l’espérer, la mutuelle rétroactive ne remboursera pas des dépenses datant de plusieurs mois. Tout au plus, elle acceptera de prendre en charge celles intervenues au cours des trente jours précédant l’adhésion, mais pas davantage. Et bien souvent, elle impose un délai pour lui communiquer les factures ou relevés de remboursements. Passé le délai ou la date définie, les dépenses ne peuvent plus être remboursées. Il faut donc être vigilant sur ce point.

ET DES GARANTIES PARTIELLES

Inutile également espérer être remboursé de frais importants, de type dentaire ou hospitalisation. Lorsqu’une complémentaire est rétroactive, les garanties prises en charge sont très limitées et se résument le plus souvent aux soins courants (pharmacie, médecin…).

Finalement, la mutuelle rétroactive cache une fausse bonne idée : restrictions importantes et cotisation majorée pour, au bout du compte, un bénéfice faible pour l’assuré. Pourquoi ne pas lui préférer une mutuelle à effet immédiat qui prendrait correctement en charge les soins effectués à partir de la date d’adhésion, avec des garanties de qualité et au juste prix ? Avec neuf garanties au choix selon les besoins et le budget de chacun, Cocoon c’est la solution pour une prise en charge efficace de ses dépenses de santé. Demandez vite votre devis en ligne. Il est gratuit et sans engagement !

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